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Le bonheur mis à nu

2015-12-07

Il m’aura fallu du temps. Dix ans en fait. Dix ans avant d’écrire ce livre sur le bonheur. De le mettre à nu. Je crois sincèrement que ce livre ne ressemble à aucun autre sur le sujet, car il s’appuie sur de la recherche. Beaucoup de recherches. En fait, plus de 1000 questions posées au fil des ans et au-delà de 4 000 réponses analyser, sous-peser et corréler dans le but d’identifier des liens de cause à effet ou des incidences entre les valeurs, les comportements, les opinions et les habitudes sur les niveaux de bonheur exprimés par les individus.

Oh, rassurez-vous! Ce n’est pas un livre de statistiques. Non. Il y en a biens quelques unes, mais très peu. En fait, lorsqu’on essaie de décortiquer le bonheur dans tous les sens comme je l’ai fait, on se trouve à écrire un livre sur la vie. Qu’on le veuille ou non, bonheur et vie ne font souvent qu’un, le premier se voulant la quête, volontaire ou non, pour assurer l’épanouissement du premier.

J’ai écris Le bonheur mis à nu pour boucler une boucle. Pour enfin, dans un seul ouvrage, tout dire ce que je crois savoir sur le sujet. Assurément un aboutissement, mais pas une fin. Je vous propose donc une lecture accessible, livrée dans le style qui m’est propre. Un livre que je considère franchement positif et généreux. Pas de recettes, pas de morale, rien qui ne soit gratuit. Une mine d’information cependant qui vous invitera, peut-être, à une certaine introspection et qui permettra, au passage, de vous enrichir d’éléments pouvant vous aider, vous éclairer ou vous confirmer dans vos choix et votre quête.

À l’approche des Fêtes, un beau cadeau à faire ou à vous faire.

Bonne lecture

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L’IRB innove, une fois de plus!

2015-04-08

On me dit déterminé, mais aussi entêté. C’est probablement vrai. Je ne lâche pas le morceau facilement. Il aura fallu quatre ans, mais l’idée lancée alors par un expert comptable qui assistait à ma conférence sur le bonheur au travail est maintenant une réalité. Lors de la période de questions, ce dit comptable avait apprécié la démonstration étroite entre travail et bonheur, bien compris ce qu’était l’indice de bonheur au travail (IRB-T), son potentiel et les différents facteurs sur lequel il repose, mais il demeurait sceptique sur l’acceptation de cet indice en entreprise. Pour une raison essentiellement. L’impossibilité de traduire l’accroissement du niveau de bonheur au travail en gain financier palpable et concret. Il avait alors dit que l’argent est le seul discours et le seul argument que les entrepreneurs comprennent ou veulent entendre. Le bonheur . . . hummmmm!

Il avait raison. J’étais en bonne partie d’accord avec lui, mais je lui ai répondu que j’aimerais bien transposer l’accroissement de bonheur au travail en gains financiers, mais je n’ai aucune idée comment procéder. Il m’a alors dit qu’il pourrait le faire. Que techniquement et d’un point de vue comptable, c’était tout à fait possible d’autant qu’il pouvait s’alimenter des nombreux résultats de recherches de l’IRB sur le sujet.

Nous nous donc sommes rencontrés et avons développés une belle complicité. Le principe avancé fonctionnait. Mais à force de se buter sur cette difficulté de convaincre les dirigeants d’entreprises de seulement leur démontrer que le bonheur au travail était un investissement rentable pour eux et leur organisation, est arrivée cette idée de leur forcer un peu la main en créant un calculateur qui leur permettrait d’obtenir des chiffres fiables.

Tadam! Le calculateur en gain de productivité est ainsi né et il est maintenant disponible. Simple et ingénieux, il permet à quiconque d’obtenir des approximations financières plausibles liées à l’accroissement de l’IRB-T (Indice de bonheur au travail) au sein d’une organisation.

Voilà la petite histoire derrière cet outil novateur. Et j’avoue. J’adore et je retire une intense satisfaction à rendre une idée concrète et palpable. Ça contribue à mon indice de bonheur.

 

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Le fleuve!

2014-12-01

Tout le monde l’admire et le respecte. On peut passer des heures à le contempler, surtout dans sa partie plus large. À se laisser bercer par sa musique. À s’émouvoir de toute la vie qui s’y trouve. À redouter aussi ses excès et son incroyable puissance. Il est si imposant.

Expliquer notre relation au fleuve, c’est expliquer nos racines, notre histoire. Depuis toujours, il imprègne le territoire de toute sa force et sa vie. Il marque les nôtres. Ne coulent pas seulement que du sang de nos veines, mais aussi de l’eau de ce fleuve. Il est vital et nous nourrit. D’absolument tout.  Il nous attire, comme un aimant. Que serions-nous sans ce fabuleux cours d’eau? Rien. Nous n’existerions même pas. Nous lui devons notre présence sur cette terre.

C’est pour cette raison, parfois inconsciente, que nous le chérissons et le protégeons de la sorte. Il est un joyau unique au monde. Il nous appartient autant que nous lui appartenons. Nous sommes indissociables l’un de l’autre. Au-delà des considérations économiques reliées à des projets pétroliers, au-delà des intérêts à courte vue de promoteurs et politiciens affamés et sans scrupule, au-delà mêmes des considérations environnementales évidentes et celles touristico-maritime intrinsèquement reliées au fleuve, nous avons une responsabilité ultime qui transcende toutes les autres, soit celle de prendre tous les moyens pour le garder le plus fort et le plus en santé possible. De sa force vient la nôtre. Son humeur influence notre bonheur.

Il nous a donné la vie, c’est notre rôle et notre devoir de protéger la sienne et de ne prendre aucun risque de l’altérer.

Les dirigeants de Trans-Canada ne l’ont jamais compris. Nous n’oserions jamais toucher et menacer leurs magnifiques Rocheuses. Qu’ils laissent alors notre fleuve tranquille et ravalent leur pétrole.

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