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Le bonheur est-il dans l’orgasme?

15 August 2010

En partie.  C’était prévisible. Le dossier à paraître dans les prochains jours sur le site de l’IRB et portant sur les différentes pratiques sexuelles ne laisse aucun doute. Ainsi, on remarque un écart de 10 points entre les personnes qui, lors d’une relation sexuelle, ont souvent un orgasme avec ceux qui en ont rarement ou jamais (79,00 vs 69,40).

L’analyse des données est intéressante à plus d’un égard. En référant à un dossier antérieur de l’IRB qui portait sur la fréquence des relations sexuelles, on réalise qu’il y a quelques similitudes. Si l’IRB des personnes augmente avec la fréquence de leurs relations sexuelles, atteignant son maximum à 3 ou 4 fois semaine, il demeure stable une fois dépassé cette fréquence. Même chose pour les orgasmes. L’IRB des personnes qui, lors d’une relation sexuelle, en ont toujours un, est même légèrement plus faible que celui des personnes qui en ont souvent un.

Ces données donnent du poids à un slogan qui s’avère totalement vrai même s’il m’énerve un peu, comme le bonheur: “La modération à bien meilleur goût”. Ainsi, les bonnes choses, celles qu’on apprécie, consommées en trop grande quantité ou à trop grande fréquence, perdaient de leur charme et de leurs effets. C’est tellement logique et implacable, mais ici, on ne parle quand même pas d’alcool, de drogue ou de bouffe. On parle de sexe.

Faut croire que le principe de modération est universel et s’applique à tous les domaines. Alors, s’il s’avère véridique ce principe, quel est  le domainte dans lequel vous abusez?

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L’effet Soleil!

2 August 2010

Après l’effet de serre, l’effet papillon et l’effet boomerang, voici maintenant l’effet soleil. Personne ne doutait de son impact sur le bonheur, mais l’IRB lui donne une petite touche scientifique additionnelle avec les dernières données recueillies.

Alors qu’Environnement Canada annonce que le mois de juillet a été le plus chaud depuis les 50 dernières années, l’IRB nous informe que ce même mois de juillet 2010 a été celui qui a enregistré l’IRB moyen le plus élevé en 5 ans, soit 78,00.

C’est donc un écart considérable de 6 points qui sépare l’IRB de 2010 avec celui des deux derniers mois de juillet qui se situaient respectivement à 72,10 et 72,30 pour 2008 et 2009. Tout le monde se rappelle ou souhaite oublier ces deux étés horribles où le soleil se faisait aussi rare que mesquin.

Probablement qu’en Floride, l’impact de la température sur le bonheur est moins palpable, mais ici, au Québec, il est indéniable. Comme le disait avec justesse un immigrant nouvellement arrivé ici: “Quel magnifique pays lorsqu’il y fait beau”.  Pas surprenant non plus que la température soit le sujet de discussion le plus populaire des Québécois. Faut dire aussi que ça meuble les trous.

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L’avarice des riches!

27 July 2010

Le dossier que vient de publier l’IRB sur les vices et les vertus est intéressant à plus d’un égard. Je vous laisse le soin de le consulter, mais je me permettrai de revenir sur un point qui me hérisse le poil.

Une fois de plus, les personnes les plus aisées, celles affichant des revenus de 80 000$ et plus, sont celles qui se montrent les plus avaricieuses. Pour en ajouter un peu plus et dans la même ligne de pensée, elles sont également celles qui se déclarent les moins charitables.

Un de nos problèmes de société se situe justement à cet endroit. Plus on a de l’argent, plus on en veut et plus on développe des besoins individuels. Du coup, il n’en reste plus beaucoup pour les autres ou pour les besoins collectifs et sociaux. L’argent, malheureusement, attise l’individualisme, mais ruine le collectif et altère considérablement la notion de solidarité au passage,

Le même paradoxe revient toujours me hanter. L’amélioration des conditions individuelles et matérielles se fait presque toujours au détriment de celles collectives. Cette amélioration des conditions favorise un détachement voire même un rejet des conditions collectives. On ne garde que celles qui servent nos intérêts, sans égard pour tous les autres qui ne bénéficient pas des mêmes avantages. Cela se traduit par une préséance du privé sur le public. Le renforcement du premier n’a alors d’égal que l’affaiblissement du second.

Ce constat est d’une grande tristesse, mais aussi et surtout d’une grande pauvreté . . . collective.

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