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Conférences de Pierre Côté
Le Bonheur mis a nu

Le bonheur imparfait des journalistes

Qui sont-ils ces journalistes? Ceux par qui arrivent les nouvelles, les mauvaises trop souvent. Et bien selon les 408 journalistes (250 femmes et 158 hommes) qui ont rempli le questionnaire permanent de l’IRB voici leur portrait.

Une auto évaluation sévère

D’abord, ils sont assez critiques envers eux-mêmes. Ils évaluent leur IRB (Indice de bonheur) à 75,07, ce qui les situe 0,45 point en dessous de la moyenne nationale (75,52), mais l’IRB pondéré, celui calculé par le système en fonction des réponses données, leur accorde une note de 76,50. Cet IRB pondéré les situent cette fois 2 points au-dessus de la moyenne nationale.

Chez les journalistes, le bonheur s'exprime mieux chez les femmes que les hommes comme en font foi leurs IRB respectifs (75,80 vs 73,92). Cette tendance est d'ailleurs confirmée par leurs IRB pondérés (76,88 vs 75,90). 

Un portrait où souffle le chaud et le froid

Tout s’éclaire lorsqu’on entre dans les détails et l’analyse des facteurs. Les journalistes s’accomplissent, les hommes légèrement plus que les femmes. Par contre, c’est le scénario inverse pour les journalistes vivant seuls, leur mesure de performance pour ce facteur, le premier en importance, se situant à - 0,56 point sous la moyenne québécoise et - 0,94 point sous la moyenne pour l’ensemble des 408 journalistes sondés. Célibat et journalisme ne semblent pas faire très bon ménage.

Ils s’évaluent en santé, surtout les plus jeunes et, retour des choses, les personnes vivant seules. Peut-être ont-ils plus le temps pour s’entrainer.
 
Ils se disent satisfaits de leur travail, les hommes davantage, mais beaucoup moins de l’aspect rémunération de leur travail. D’ailleurs, cette insatisfaction transparait dans le facteur finance alors que la mesure de performance se situe sous la moyenne nationale. Et s’ils considèrent obtenir un bon niveau de reconnaissance générale dans leur vie, il en va tout autrement pour ce qui est de la reconnaissance au travail qui est largement déficitaire.
 
Leurs relations sentimentales sont "correctes", mais se dégradent nettement entre 45 et 54 ans. Le démon du midi ??? 

 Est-ce due à la nature même de leur travail, mais les journalistes affichent un faible sentiment de liberté, les femmes encore davantage. Ce sentiment s’améliore avec l’âge, mais chute passablement pour ceux vivant en famille.

Le facteur amitié est très fort chez les journalistes. Ils jouissent généralement d’un bon réseau d’amis véritables. 

Torturés et peu sereins, mais ouverts, curieux et verts

Là où le bât blesse, entre autres, c’est au niveau de la sérénité. Les journalistes ne sont pas sereins du tout. Torturés, pourrait-on dire? Préoccupés à tous le moins. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas très bon pour leur bonheur. La mesure de performance pour ce facteur est loin en dessous de la moyenne nationale. Pour enchainer, ils ne sont pas très              « spirituels » non plus, les hommes surtout. Et leur optimisme est loin d’être débordant, à peine plus élevé que la moyenne.
 
Les journalistes ont une bonne capacité d’adaptation, les hommes et les moins de 35 ans davantage. Pas plus altruistes que la moyenne, les journalistes font preuve cependant d’une très grande sensibilité environnementale, les femmes, encore davantage.

 Heureusement pour nous (et pour eux) les journalistes sont curieux et affichent un bon niveau de connaissance. Ils montrent une belle ouverture, les femmes davantage.  

 

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