
Le bonheur décomposé (statuts et orientation sexuelle)!
Les prochaines données expliquent à elles seules la popularité des réseaux de rencontres.
La société tend à nous imposer l’image de ce qui est bien et favorable et ce qui l’est moins. Ainsi, la vie familiale et celle de couple apparaissent nettement plus épanouissantes que celle de célibataire, surtout ceux et celles qui ne souhaitent l’être, avec, comme conséquence, des variations importantes de l’IRB entre ces groupes.

De tous les groupes socio démographique analysés, les personnes vivant seules sont celui qui affiche le plus faible IRB à 73,10. La solitude, on la craint et on la fuit comme la peste, alors tous les moyens sont bons pour la briser. À la lumière de ces données, l’avenir des réseaux de rencontres semble assuré. Quant aux personnes monoparentales, les nombreuses difficultés qu’elles rencontrent se traduisent par un déficit de leur IRB.
L’orientation sexuelle
Le bonheur, on le sait, est tranquille. Il n’aime ni les zones de turbulence ni les situations qui sortent des normes. Il en va ainsi pour l’orientation sexuelle alors que le prochain graphique illustre bien la difficulté d’assumer une orientation qui rame à contre-courant. Quatre points séparent l’IRB des uns de celui des autres.

La taille de la famille
Ah, les enfants uniques! On en entend de toutes sortes. La réalité, c’est qu’ils accusent un léger déficit de leur bonheur (près de deux points) comparativement aux personnes issues de plus grosses familles. Ne l’oublions pas, la famille et les relations que l’on entretient avec ceux et celles qui la composent arrivent au 4e rang des 24 facteurs d’influence de bonheur. Le bonheur serait-il dans la famille? Alors, êtes-vous prêts pour un boom démographique?

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IRB moyen de 68,50 79,20 |
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