Le manque de connaissances freine le bonheur!
Le manque de connaissances freine le bonheur!
Une forte proportion de Québécois (40 %) avoue qu'il y a des connaissances ou des compétences qu'ils n'ont pas et que ce manque limite et restreint leur niveau de bonheur.
Pour s'en convaincre, il suffit de jeter un il sur l'IRB moyen de ce groupe qui affiche un écart négatif de huit points avec celui des 21 % qui affirment ne pas souffrir de ce manque (75,70 vs 83,80).
Preuve que plus nos connaissances sont développées plus on réalise qu'il nous en manque, cette impression de limitation croit avec le niveau de scolarité des répondants.
Une bien petite soif d'apprendre
L'enquête de l'IRB nous apprend qu'à peine 20 % des répondants considèrent élevée la soif d'apprendre des Québécois ce qui n'est pas sans dénoter et expliquer certains traits de caractère de la société, que l'on dit un peu paresseuse, molle et complexée.
Plus les répondants sont scolarisés, plus leur jugement sur cette soif d'apprendre des Québécois est sévère, seulement 15 % et 17 % des universitaires respectivement de 1er et de 2e cycle la considérant comme élevée.
Par chance, nous sommes plus nombreux à préférer, dans la vie en général, acquérir des connaissances et des compétences (59 %) que de transmettre ses connaissances et ses expériences (39 %).
Il est à noter que les femmes sont plus nombreuses que les hommes (62 % vs 56 %) à souhaiter acquérir des connaissances et des compétences alors que la tendance s'inverse lorsqu'il s'agit de transmettre des connaissances et des expériences (36 % vs 40 %). C'est bien connu, les hommes ont des opinions sur tout et sur rien. . . Même s'ils n'ont pas d'opinion.












