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Conférences de Pierre Côté
Le Bonheur mis a nu

Montréal et Paris: Quand on se compare . . . 

Deux univers différents, deux réalités différentes, deux résultats tout en contraste.

Montréal est peut-être la ville au Québec avec l’IRB (Indice relatif de bonheur) le plus faible, mais ce résultat demeure bien relatif compte tenu de son statut unique. Et lorsque l’on compare les données de Montréal avec une autre grande métropole, Paris, ces résultats prennent une tout autre dimension.

Pour une personne qui hésite entre Montréal et Paris pour y vivre, les prochains résultats ne lui laissent pas vraiment le choix tellement Montréal s’impose. D’abord l’IRB des Montréalais est 12,31 points plus élevés que celui des Parisiens (74,32 vs 62,01). Pour les néophytes avec l’IRB, cet indice est l’auto-évaluation que chacun fait de son bonheur. Et un écart de 12 points, c’est énorme. Imaginez! En comparaison, il n’y a pas plus de 5 points qui séparent l’IRB de la ville la plus heureuse de celui de la moins heureuse au Québec. C’est tout dire.

Et l’IRB pondéré (la note que le système de l’IRB calcule en fonction des réponses données au questionnaire d’évaluation) confirme et même agrandit cet écart (13,26 points) entre Montréal et Paris.

Alors pourquoi un écart si grand entre ces deux villes? C’est simple. Parce que les Montréalais sont plus satisfaits de leur vie. La presque totalité des facteurs d’influence du bonheur est plus fortement évalué par les Montréalais que par les Parisiens. Peut-être qu’il est dans la nature de ces derniers (et de l’ensemble des français d’ailleurs) d’être plus exigeant et autocritique envers eux-mêmes et leur perception de bonheur, mais les écarts sont trop prononcés pour banaliser les résultats.

Allons-y dans les détails. Sur les 23 facteurs analysés, 21 penchent en faveur des Montréalais dont 8 de façon marquée. Le tableau plus bas vous fournira tous les détails. Et les écarts sont gigantesques pour 4 de ces 24 facteurs. Il s’agit de l’amour, du sentiment de liberté, de la sérénité et de l’altruisme. Pour les deux facteurs pour lesquels les Parisiens affichent un meilleur score, l’écart est très faible et l’importance des facteurs, relative.

On comprend peut-être mieux pourquoi tant de Parisiens (et de Français) adoptent Montréal et le Québec.

Note 1 : La mesure de performance est le résultat de chacune des villes pour chacun des facteurs en fonction des données de l’ensemble des répondants (108,900). Un résultat négatif signifie que ce facteur se situe sous la moyenne nationale et un résultat positif, au dessus de cette même moyenne.

Note 2 : Le nombre de répondants Montréalais est de 12 764 alors qu’il est de 657 pour les Parisiens.

FacteursMesure de Performance, MontréalParisÉcart
Accomplissement-0,150.940,79
Santé0,03- 0,820,85
Travail0,19- 0,260,45
Famille0,960,760,20
Finances0,960,760,20
Amour- 0,79- 1,911,12
Liberté0,28- 1,782,06
Reconnaissance1,070,420,65
Amitié- 0,60- 0,750,15
Sérénité- 1,49- 2,651,16
Amélioration de l’IRB dans la dernière année0,15- 1,161,31
Optimisme- 1,28- 1,940,66
Spiritualité- 0,32- 0,630,31
Moment présent0,910,030,88
Capacité d’adaptation0,13- 0,120,25
Altruisme- 1,86- 3,081,22
Sensibilité environnementale- 0,29- 0,760,47
Connaissance- 0,24- 0,09- 0,15
Socio démographie- 0,31- 0,61- 0,30
Ouverture0,21- 0,300,51
Intégrité0,320,150,17
Conscientisation sociale- 0,02- 0,410,39
Solidarité0,130,110,02

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