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L’indice relatif de bonheur (IRB)

[ Une auto évaluation ]
[ Pourquoi un tel indice? ]
[ Quels sont les facteurs d’influence de l’indice relatif de bonheur? ]
[ Comment en arrive-t-on à créer cet indice relatif de bonheur? ]

Une auto évaluation

L’IRB, c’est une façon nouvelle d’évaluer quantitativement l’état d’esprit général des populations et de les comparer entre elles. Nous partons du principe que tout être humain recherche, consciemment ou non, une situation qui s’approchera le plus possible de sa vision du bonheur. Cette dernière est variable et s’appuie sur des valeurs, des acquis et des sentiments qui diffèrent d’un individu à un autre. Ce que l’IRB évaluera, ce sont donc l’impression et la perception que les gens ont de leur propre état.

L’IRB n’a ni la prétention de définir le bonheur et encore moins celle de fournir des recettes pour en faciliter l’atteinte, mais les informations véhiculées à travers l’IRB sont riches. À chacun et chacune de les utiliser à bon escient.

Pourquoi un tel indice?

Pour enrichir les grands débats de société en introduisant un aspect humain et une évaluation différente qui apporteront un contrepoids ainsi qu’un ajout complémentaire utiles à l’interprétation des nombreuses données quantitatives disponibles (pouvoir d’achat, taux de taxation, performance économique, coût de la vie, revenu discrétionnaire, liste d’attente dans les hôpitaux, etc.). Nous croyons qu’au-delà de toutes ces données, il est essentiel de demeurer centré sur l’objectif principal de toute vie, soit celui d’être le plus heureux possible et de l’être le plus longtemps ou le plus souvent possible.

La diffusion régulière de cet indice nous permettra de suivre l’évolution du bonheur relatif des différentes populations sondées et de mesurer les grands facteurs qui l’influencent. Ce même indice nous permettra de comparer des sous-groupes selon de multiples variables. Les résidents de la riche Alberta sont-ils plus heureux que ceux du Québec et du reste du Canada? Ceux qui habitent les régions le sont-ils davantage que ceux qui vivent dans les grands centres urbains? Le bonheur est-il plus marqué chez les jeunes, chez les immigrants, chez les femmes? Et pourquoi ne pas étendre cet indice à d’autres pays? Ne serait-il pas intéressant de savoir si les gens les plus heureux sont également ceux qui vivent dans le « meilleur pays du monde » selon le sondage annuel effectué par l’Unesco? Le bonheur des différentes sociétés est-il directement relié à leur prospérité?

«Il y a l’indice de la bourse, l’indice humidex, etc, alors un bon jour il y aura peut-être l’indice du bonheur. Pourquoi pas»?
Nathalie Collard, journaliste, La Presse.
Canal Vie, «Jeux de société» juillet 2006

L’IRB, au fur et à mesure de son évolution, apportera des réponses intéressantes à plusieurs interrogations qui sont au cœur des raisons de vivre.

Quels sont les facteurs d’influence
de l’indice relatif de bonheur?

Nous en convenons, le bonheur est une notion abstraite, relative et propre à chacun, mais nous demeurons convaincu que les grandes valeurs universelles constituent les différents ingrédients du bonheur. La santé, la famille, l’amour, l’amitié, la sécurité, la reconnaissance ainsi que des facteurs, tantôt matériels, tantôt davantage spirituels ou sociaux jouent tous un rôle dans l’atteinte du bonheur. L'IRB a identifié douze facteurs fondamentaux et vingt quatre critères qui influencent , chacun à leur façon, le bonheur des individus.

Il est maintenant possible de dresser des portraits intéressants de plusieurs groupes ou sous-groupes, d’apporter un regard différent et original du comportement humain et d’identifier des pistes de réflexions et même des éléments de solutions pour améliorer sa condition.

Aussi, avec toute l'information recueillie depuis sa fondation, l'IRB s'impose dorénavant comme un véritable observatoire social qui explore, qualifie et quantifie les caractéristiques, attitudes, attributs et comportements qui favorisent l'amélioration du bonheur des collectivités et de ceux et celles qui les composent.

Comment en arrive-t-on à créer
cet indice relatif de bonheur?

C’est simple. En posant directement la question aux personnes sondées afin de savoir si elles sont heureuses ou non et en leur demandant de situer leur état sur une échelle de 1 à 10.

«La seule façon de déterminer si quelqu’un a du bonheur, c’est en lui demandant».
Dr. Alain Dagher, neurologue, Institut de neurologie de Montréal.
Canal Vie, «Jeux de société», juillet 2006.

L’IRB (l’indice relatif de bonheur) ne cherche pas à extrapoler le niveau de bonheur des gens en pondérant des sous-indices, nous leur demandons simplement s’ils sont heureux. Le bonheur étant une notion abstraite, personnelle et relative, il appartient aux personnes sondées de l’évaluer, sans artifice, en fonction de leur propre définition du bonheur.

Ce procédé est simple, juste, crédible et direct, car il n’est ni manipulé, ni interprété à l’aide de calculs qui, trop souvent, nous éloignent du réel propos et par conséquent, le diluent.

« En fait, la meilleure mesure du bonheur, c’est de demander simplement à quelqu’un s’il est heureux».
John Zelenski, directeur, Happiness Laboratory, Université Carleton.
Canal Vie, «Jeux de société», juillet 2006.

Note : L’indice relatif de bonheur (IRB) est une marque de commerce enregistrée dont tous les droits, sans restrictions, appartiennent à Côté communication conseil.

Bonheur et société, le blogue de Pierre Côté

IRB moyen
des personnes
affichant des
revenus de
80 000$ et +
vs celles affichant
des revenus
de 25 000$ et -

80,30


73,40